Réunie en congrès départemental, la
CFTC de l'Eure a exprimé ses inquiétudes face a la crise. Une motion sur les retraites.
L' union départemental des syndicats CFTC de l'Eure a tenu
son congrès dans la salle des fêtes de Saint Sébastien de Morsent.
Au programme de cette journée, ouverture en présence des maires d'Evreux et
de Saint Sébastien de Morsent, il a été procédé a l'élection du bureau qui a
vue le renouvellement de son président, Patrick Gaillon et de Denis Gérard
son secrétaire générale. Catherine Auger a été élue vice-présidente et
Michel TANCHOUX , trésorier. A la carte? Les syndicalistes ont évoqué la formation des adhérents et la
reforme professionnelle. Une motion concernant la réforme de la retraite a
été adoptée: une retraite à la carte que propose la CFTC depuis une décennie
et le maintien de l'âge légal de départ à 60 ans.
C'est notamment l'inquiétude concernant l'emploi des seniors et des jeunes,
la montée du chômage, des délocalisations qui interpellent le monde
syndicale.
La CFTC déplore, d'autre part, le fait que le département de l'Eure, laissé
pour compte, reste le parent pauvre de la région Haute-Normandie. Le
syndicat se félicite d'être celui de la famille, en rappelant qu'il
participe à la gestion de la caisse d' allocations familiales depuis une une
trentaine d'années. Source Paris-Normandie
Une objection ferme à cette proposition. La CFTC s’oppose fermement à une taxation sur les
tickets restaurant et les chèques vacances.
Le Gouvernement doit chercher de nouveaux modes de
financement ailleurs que dans les poches des salariés. C’est pour répondre à
de faibles niveaux de salaires alors que les prélèvements obligatoires ne
cessent d’augmenter, que ces titres ont été mis en place par les comités
d’entreprises, afin de redonner un peu de pouvoir d’achat aux salariés. Ils
sont aujourd’hui devenus indispensables à tous les salariés.
La CFTC s’oppose à cette nouvelle taxation, qui est encore une attaque contre
le pouvoir d’achat, déjà bien malmené depuis le début de la crise.
Pour la CFTC, les compensations à destination des salariés et de leur famille
ne peuvent pas servir à renflouer les caisses déficitaires.